Protection financière des enfants: ce que doivent savoir les parents

Lorsqu’ils envisagent d’avoir des enfants ou qu’ils viennent d’en avoir, de nombreux couples se demandent comment assurer la prévoyance de ces nouveaux membres de la famille et comment leur apporter une protection financière. Pour cela, de nombreuses possibilités s’offrent à eux. Dans ce contexte, il importe de déterminer exactement ce qui est important et ce qui est vraiment nécessaire.

«Quel avenir pour mon enfant? Comment financer ses études ou un séjour à l’étranger? Que faire s’il est victime d’un grave accident, qu’il contracte une maladie incurable ou souffre d’une infirmité?» Ce sont ces questions, entre autres, qui préoccupent à raison les parents, car elles concernent leurs enfants de façon durable et fondamentale.

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Les bons comptes font les bonnes formations

Une bonne formation ouvre de nombreuses portes. Beaucoup de temps et d’argent peuvent toutefois être nécessaires avant qu’un diplôme ne soit décroché et que la vie active ne commence. Surtout lorsque les enfants optent pour des études. Il n’est souvent plus possible de vivre à la maison, et parfois nécessaire d’effectuer des séjours à l’étranger.

Il s’avère donc particulièrement judicieux d’épargner suffisamment tôt pour une future formation des enfants. Plusieurs stratégies sont disponibles:

  • L’ouverture d’un compte d’épargne jeunesse, par exemple. Les cotisations d’épargne peuvent être versées en toute flexibilité, soit régulièrement soit ponctuellement. Ces comptes peuvent en outre être résiliés à tout moment. Au vu de l’actuelle faiblesse des taux d’intérêt, le gain d’épargne est cependant limité. 

  • Les plans d’épargne liés à des fonds sont également recommandés. Ils permettent en effet de placer des capitaux sur le long terme en vue d’une formation. Les opportunités de rendement sont meilleures que celles d’un compte d’épargne, mais un certain risque de placement est aussi encouru. 

Important: dans tous les types d’épargne, l’enfant peut accéder lui-même aux capitaux à partir de 18 ans lorsque le compte ou le fonds est libellé à son nom.

  • Il est aussi possible de se constituer une réserve financière en souscrivant une police pour enfants, qui permettra à l’enfant de percevoir les capitaux épargnés à sa majorité. Cela peut également représenter une solution sûre en cas d’incapacité de gain ou de décès des parents ou des payeurs de primes eux-mêmes, car les primes continuent d’être payées grâce à l’exonération des primes.

L’invalidité peut frapper tout le monde, y compris les enfants et les jeunes

En Suisse, il est obligatoire d’affilier les enfants à une caisse maladie à partir de trois mois. Idéalement, les futurs parents devraient assurer leurs enfants contre les maladies et les accidents avant même la naissance, afin d’éviter que la souscription d’assurances complémentaires soit refusée, notamment en cas de maladie congénitale. Les enfants ne sont à l’abri ni de graves maladies, ni d’accidents sévères, ni d’atteintes durables à leur santé. La probabilité que des enfants ou des jeunes soient déclarés invalides en raison d’une infirmité congénitale, par exemple une malformation cardiaque ou une paralysie cérébrale, est toutefois beaucoup plus importante. Le problème, c’est que bien souvent, ces troubles ne sont diagnostiqués qu’une fois l’enfant scolarisé, voire plus tard encore. Parmi les jeunes adultes déclarés invalides entre l’âge de 18 et 24 ans, neuf sur dix le sont en raison d’une maladie ou d’une infirmité congénitale, alors que les invalidités dues à des accidents sont plutôt rares.

Qui paie quoi?

Si une infirmité congénitale nécessite un traitement médical, c’est normalement l’assurance invalidité (AI) qui prend les coûts en charge. Mieux vaut donc déclarer les enfants suffisamment tôt. L’assurance sociale n’exige certes aucune franchise, mais ses rentes n’offrent pas de bonne couverture financière aux jeunes handicapés, – surtout lorsqu’ils sont gênés dans leur développement et qu’ils ne disposent pas de leur pleine capacité de travail.

Des solutions existent toutefois pour les parents: 

  • Invalidité: vous pouvez assurer un capital invalidité pour votre enfant. Pour cela, vous pouvez contracter une assurance complémentaire de la caisse maladie ou encore souscrire une police de risque auprès d’un assureur. Cela vous permet, à vous et à votre enfant, de bénéficier d’un soutien financier, notamment pour la transformation d’un logement, qui n’est pas prise en charge par l’AI. 

  • Incapacité de gain: des polices d’incapacité de gain peuvent également être conclues pour des enfants. Celles-ci donnent lieu au versement d’une rente pour le cas où votre fils ou votre fille perdrait complètement ou partiellement sa capacité de gain.

Conseil: toute assurance de risque devrait inclure non seulement la maladie mais aussi les accidents.

Un bon conseil pour bien démarrer
N’hésitez pas à nous contacter pour découvrir la solution qui vous permettra d’assurer la meilleure couverture financière possible à vos enfants, y compris pour leur formation. Pour cela, veuillez nous contacter pour convenir d’un rendez-vous avec une conseillère ou un conseiller de Swiss Life.

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