Nous vivons toujours plus longtemps. Cette évolution entraîne une augmentation des coûts liés à la prévoyance vieillesse mais aussi, et surtout, nous offre un surcroît de temps. Swiss Life s’engage très activement sur le thème de la vie plus longue en toute liberté de choix et souhaite lancer un large débat.

  • Vivre plus longtemps – travailler plus longtemps?

    Nous vivons toujours plus longtemps et passons toujours plus de temps à la retraite, actuellement plus d’un quart de notre vie en moyenne. Cela nous offre beaucoup de marge de manœuvre pour une vie en toute liberté de choix, mais représente aussi un défi de taille pour le système de prévoyance vieillesse. Travailler plus longtemps peut être une piste possible, ainsi qu’un aspect d’une vie en toute liberté de choix.

  • Le divorce, un risque pour la prévoyance

    Pour les femmes, un divorce a encore des répercussions considérables sur la prévoyance vieillesse. En Suisse, plus d’une bénéficiaire de rentes divorcée sur quatre perçoit aujourd’hui des prestations complémentaires à l’AVS. La nouvelle étude Swiss Life montre que les mécanismes de compensation prévus en cas de divorce, tels que l’entretien au titre de la prévoyance, sont certes utiles, mais ne résolvent que partiellement le problème.

  • Étude sur le Gender Pension Gap

    Aujourd’hui, à la retraite, les femmes perçoivent environ un tiers de rentes de moins que les hommes. Cet écart, appelé gender pension gap, se réduit certes progressivement, mais ne disparaîtra pas dans un avenir proche. Cela montre une étude globale réalisée par Swiss Life.

  • Etude 2019 sur le travail à temps partiel

    92% des parents suisses préféreraient travailler à temps partiel. Toutefois, seule une minorité de parents a déjà sérieusement réfléchi aux conséquences financières d’un emploi à temps partiel et aux possibles répercussions majeures sur la situation de prévoyance. C’est ce que dévoile une enquête représentative mandatée par Swiss Life et menée auprès de 912 parents en Suisse.

  • «Comment nous vivrons demain»

    Swiss Life et le groupe de réflexion W.I.R.E. se sont penchés sur des modes de vie alternatifs. «Comment nous vivrons demain» présente 44 scénarios, du réaliste au plus radical, qui montrent à quoi pourrait ressembler la vie d’après-demain: de la parentalité après 50 ans jusqu’à l’amour pour des êtres virtuels en passant par une carrière par tranche de vie et un logement intergénérationnel.

  • «Digital Ageing»

    L'avenir de la vieillesse est en passe d’être profondément modifié. Les «baby-boomers» vont prendre leur retraite: une génération très nombreuse, plus active, plus saine et plus familiarisée avec la technologie qu’aucune autre avant elle. Ce sont ces évolutions que l’étude réalisée par le GDI pour le compte de Swiss Life.

  • Entre ascension et déclin

    Comment les Suisses évaluent-ils leur situation financière il y a dix ans, aujourd’hui et à l’avenir? Swiss Life s’est penchée sur la question et a résumé les résultats les plus importants et intéressants dans le cadre d’une étude représentative.

  • Vivre au vert: une tendance toujours plus appréciée en Suisse

    Selon une étude de Swiss Life, le désir de vivre au plus près de la nature s’est accru chez les Suisses durant la pandémie de coronavirus. Tous ne souhaitent toutefois pas déménager ou changer de région: près d’un tiers des personnes interrogées sont en effet restées dans la même commune lors de leur dernier déménagement.

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